Entrées par Aurélia

Il arrive fréquemment…

Il arrive fréquemment que lorsqu’un individu ayant purgé une certaine partie de son matériel mémoriel subconscient entre en contact de présence vibratoire avec d’autres individus – que cela soit en verbe ou en chair – que sa lumière vienne comme appuyer via un différentiel fréquentiel sur les engrammes de ceux qui sont chargés magnétiquement, ce qui peut avoir pour effet de déclencher chez eux tout un tas de manifestations perturbatrices et de réactions névrotiques comme par exemple l’expulsion d’insultes via une agitation des craintes ou par une exacerbation de la fantasmagorie imaginative ou par l’extraction de certaines pulsions ordinaires ou encore que ce contact présentiel vibratoire puisse générer des mésinterprétations, des décalages et des imbroglios relationnels en tout genre etc…

Il arrive donc qu’une personne installée dans sa lumière fondamentale ne puisse être perçue objectivement où elle vibre réellement et endosse…

« Toutes les formes, les sons et les couleurs »…

« Toutes les formes, les sons et les couleurs avec lesquels seront établies des relations par un lien de sympathie émotionnelle consenti par des niveaux d’identifications en la croyance de leur propre réalité, seront utilisés par ce monde comme un matériel vibratoire et une matière première pour rebâtir par l’architecture du rêve passé, la nature du rêve de demain »…
C’est la même chose d’adhérer à une version plus qu’à une autre et d’enrichir dans son écran mental une relation d’affinité avec une version favorisée sur une autre et c’est la même mécanique d’assurance pour l’ego psychologique de substituer une version par une autre…
Ce n’est pas parce qu’une version semble déstabiliser ou déplaire à certains égos psychologiques qu’elle n’est pas plaisante pour d’autres et également un matériaux pour rebâtir des niveaux d’affinités avec le concept et la formalisation.
C’est la même mécanique qui a lieu!
Cela ne peut pas être intégré tant que la personne ne fait pas elle même l’expérience du vide mental…

Un Homme qui sait…

Un Homme qui sait se maintenir centriquement et suffisamment en équilibre dans son réel immédiat n’a pas besoin de détruire la forme de la psychologie de l’autre, il n’en a pas le besoin et par information, il n’en a pas la vibration.

L’Homme infusé par les plans de l’intelligence via sa conscience intégralisée ne détruit donc pas à proprement parler la psychologie mais intègre du réel et c’est l’infusion luminale du réel qui a pour effet de déclencher la mise en obsolescence de la psychologie, il vit alors une substitution intégrative évolutive qui lui permet par un effondrement intérieur de sa psychologie relative de ne plus s’assujettir à la destruction pour vivre de la création et donc créativement de sa créativité stabilisée et en harmonique avec un environnemental et fondamentalement c’est en n’étant donc plus un être influencé et régit mécaniquement et magnétiquement par la morphopsychologie mémorielle de la race mais devenu autonome dans sa propre lumière…

L’Homme croit toujours…

L’Homme croit toujours que c’est lui qui fait alors qu’il se fait faire…il est imbriqué et intriqué dans une multidimensionnalité de mécaniques vibratoires très précises et dans un processus autant retardataire qu’évolutif, l’un préparant le temps de l’autre et sa psychologie s’y module et se métamorphise à même l’articulation vibratoire du processus pour en témoigner une forme de plus en plus affinée et consciente mais d’abord infusée de formes pensées et devenant de plus en plus transparente.
La réification et la récupération énergétique sous une forme égotique fait partie de la formalisation que prend l’énergie sous différents véhicules et limite la perspective infra périphérique ce qui fait que l’Homme même en voie de conscientisation projette psychiquement par la qualité de sa structure ses besoins et son niveau de réalité intra-périphérique vers l’extérieur, limitant sa conscience du totum du champ informatif réel et même à partir d’un point de vue surmental…

La sacralisation et la désacralisation…

La sacralisation et la désacralisation c’est un seul et même mouvement lié à la conservation mémorielle de l’inconscience. Le sacré et le profane c’est de la polarité, c’est la même chose!

Il n’y a aucune raison réellement valable au sens de viablement conscient et intelligent de sacraliser le phénoménal ou le nouménal, d’adorer ou de haïr.

Ce sont des polarités dans le mental qui créent ces deux tendances formalisées par une incapacité à les invalider instantanément par de la neutralité objective à cause de l’absence d’information permettant de recevoir vibratoirement du matériel lucide par une conscience intégralement dynamique.

L’Homme inconscient vit un décalage avec les forces et a besoin de sacraliser ou de rejeter ce que subtilement il ne comprend pas : parce qu’il ne le comprend pas, il ne se sait pas et interprète parce qu’il n’est pas encore en capacité de s’intégrer dans son intelligence…

L’Homme qui cherche à comprendre

L’Homme qui cherche à comprendre par le savoir connaissant, mu inconsciemment par les mécanismes de la peur tente encore de sécuriser l’ego et de renforcer ses structures psycho-émotionnelles pour parer à l’éventualité de l’ignorance de la donnée inconnue et s’y enferre à la réalité de l’impuissance non créative, il s’y confirme une ignorance retardataire par une transe de la mesure, de collectionner et d’imbriquer ou d’isoler des morceaux de séquences fragmentées ou distordues d’énergies en mouvement figées et réifiées par un mode de formalisation intellectuelle conditionnée non perspectivée par de l’objectivité.

L’Homme qui souhaite être médium et détenir du savoir personnel ne sait pas et c’est parce qu’il ne sait pas qu’il ne saura rien de ce qu’il sait réellement car les mécaniques de l’orgueil personnel devront être au préalablement remplacées par une mécanique de transparence…

L’individu en voie de conscientisation…

L’individu en voie de conscientisation encore en prise avec son image ego-psychologisée et relié à son animalité agressive, lorsqu’il prend connaissance du mensonge cosmique, le choc est tel qu’il commence à se débattre dans une mécanique d’opposition pour amorcer son processus d’individuation, ce qui donne cette étape très grave et très sérieuse de la crise d’ego identitaire, où il va en quelque sorte taper des pieds sur le sol pour se faire entendre dans toute la maison, pour établir ses propres limites en frappant de l’air pris dans des formes qui le rendent émotif parce que cela le renvoi à du mensonge et de la trahison et donc à son impuissance.

Pendant un temps et rendu très cassant, l’individu après avoir été très réchauffé par la spiritualité alors très refroidit et rigide va en quelque sorte assener son entourage de son impuissance, en imposant par le contrôle…

« Petite » parenthèse…

Le flux luminal fondamental et l’énergie électrique qui s’en vibre est quelque chose d’extrêmement puissant, dangereux et difficile à manier pour l’Homme en voie de conscientisation.

C’est pour cela qu’aucun prosélytisme ne devrait être fait concernant la science dite « supramentale » avant le temps précis du développant interne de la transparence nécessaire pour que l’individu soit en réelle capacité consciente de supporter l’intensité vibratoire de la mise en électrification cellulaire, c’est à dire faisant suite à une apuration du gel astral dans le mental, à une décristalisation du mémoriel intra-cellullaire et à une harmonisation des corps subtils jusqu’au plus dense garantissant la solidité de la structure, la plasticité du système nerveux et la maturité nécessaire pour supporter le poids d’un savoir dans l’incarnation sans que ce savoir soit récupéré personnellement d’une manière vampirique pour générer du désordre, du profit ou de la nuisance….

La neutralité luminale…

La neutralité luminale auto-discernante ce n’est pas du désintérêt c’est une absence de polarisation.

Dans le désintérêt il y a l’idée d’une dégradation, de quelque chose qui accompli un mouvement inverse et met une énergie d’action ou de résistance à ne pas produire un effet qui à un certain moment se produisait, ce qui est le fruit d’une réflexion ou d’un raisonnement logique établi au préalable et d’une polarisation.

Ici il n’est pas question d’un désintérêt, il est question d’une énergie qui n’est tout simplement pas disponible ou mise à disposition pour une action ou un sujet ou une chose et qui est évalué instantanément par rétro-éclairage cellulaire comme non essentiel ou comme une perte d’énergie ou un ralentissement. C’est la même mécanique pour le sujet de la croyance, ne pas croire ce n’est pas dé-croire c’est à dire employer un subterfuge psychologique et de l’énergie à défaire le phénomène de la croyance…

La mise sous information…

La mise sous information c’est un peu comme une effervescence…

Une effervescence dans un milieu propice à supporter une ébullition ou une mise en tension.

Une effervescence pour faire une analogie qui a lieu à la manière de l’effervescence d’un cachet d’aspirine dans de l’eau.

Par exemple le cachet d’aspirine va se mettre en ébullition en entrant en contact avec la présence de l’humidité contenue par l’eau, propriété qui va lui donner comme l’impuls suffisant pour se transmuter en un agent soluble pour y subir une dégradation de sa forme première par un phénomène de dispersion de sa substance par dissolution pour interpénetrer ses propriétés chimiques d’avec les molécules de l’eau, proférant à l’eau de nouvelles qualités et donc enrichie par une nouvelle mécanique moléculaire intégrée mais matériellement au prix de la non conservation de sa forme matérielle préalable car le cachet d’aspirine s’est désintégré pour s’intégrer dans le liquide…